Je classe pour février, 2010

Antonio Camoyán, l'âme du paysage

Antonio Camoyán, l'âme du paysage

C'est un orgueil pour moi et pour tous ceux que nous faisons la Revue Atticus possible qu'un article qui a été publié dans la figure web comme le premier quand tu fais la consultation dans le Google. Je ne vais pas empêcher de dormir quelle est cette entrée par laquelle il ne vient pas au cas. Mais nous nous sentons très orgueilleux de cela. Pero nos sentimos muy orgullosos de ello.

Le cas qui aujourd'hui nous occupe vient de la main de Juan Diego Caballero, un collaborateur excellent qui dirige le blog magnifique ENSEÑ-ARTE, qui nous a facilité le travail qui a fait sur la figure d'Antonio Camoyán et que nous publions dans numéro 9 de Revue Atticus

Vous pouvez consulter l'article dans :

http://aprendersociales.blogspot.com/2009/06/el-alma-del-paisaje.html

ou dans notre web :

http://revistaatticus.es/la-revista

Dans son moment Juan Diego m'a parlé de l'opportun de publier ce travail. Eh bien maintenant dans la ville de Séville une double exposition est réalisée. Par l'une un côté, elles se montrent, les photographies d'Antonio Camoyán qui mène par un titre “L'âme du paysage” et d'un autre côté l'oeuvre picturale de Francisco José Hernández “des Ailes de papier”. Cette exposition sera ouverte au public jusqu'au 19 avril (de mardi à dimanche, de 10 à 21 heures) dans le Forum de la Biodiversité (la Cour de Drapeaux, 16, Séville). Pour plus d'information : Por una lado se muestran las fotografías de Antonio Camoyán que lleva por título “El alma del paisaje” y por otro lado la obra pictórica de Francisco José Hernández “Alas de papel”. Esta exposición estará abierta al público hasta el 19 de abril (de martes a domingo, de 10 a 21 horas) en el Foro de la Biodiversidad (Patio de Banderas, 16, Sevilla). Para más información:

http://www.fundacion-biodiversidad.es/inicio/noticias/noticias/113119

Camoyán exhibe le résultat de son travail. C'était beaucoup d'année s en réalisant des photographies innombrables, en essayant de capter l'âme du paysage des endroits du Río Teint, à la Huelva. Les hautes concentrations de pyrites, le minerai en cuivre, provoquent la teinture de l'eau, de pierres et tout le cours de la rivière. Ce qui confère à tout l'ensemble un aspect irréel, fantastique et plein de beauté. Las altas concentraciones de piritas, mineral de cobre, provocan la tintura del agua, piedras y todo el curso del río. Lo cual confiere a todo el conjunto un aspecto irreal, fantástico y lleno de belleza.

Antonio Camoyán s'est consacré, avec un oeil perceptif, minutieux et une sensibilité picturale à faire le portrait du paysage et à suggérer, au moyen de la photographie, des émotions. L'artiste présente près de 700 photographies choisies entre plus de 40.000 qu'il possède sur cet endroit de Huelva. De cette façon il sort à la lumière plus de 45 ans de travail dans l'environnement du Río Teint et met en évidence deux de ses passions : la nature et la couleur depuis l'abstraction. De esta manera saca a la luz más de 45 años de trabajo en el entorno de Río Tinto y pone en evidencia dos de sus pasiones: la naturaleza y el color desde la abstracción.

Juan Diego Caballero nous présente à Antonio Camoyán (1941) “elle est une personne bien connue dans le domaine de la photographie de la nature, craignez celui qui se consacre d'une manière ininterrompue depuis sa jeunesse. Sa trajectoire étendue l'a porté aux plus divers lieux pour capter des points de vue multiples la richesse et la diversité du milieu naturel. Un bref curriculum d'Antonio Camoyán peut être complété en indiquant qu'il a réalisé de nombreuses expositions et catalogues, qu'il accumule de divers prix ou qu'a été un chef de photographie des revues Périple et Surveille l'Iberia. Comme résultat de tout cela, plus d'un million de négatifs analogiques figurent dans son fichier photographique personnel qui atteint déjà, dans une quantité et dans une qualité, la valeur de vrai legs visuel, digne de se conserver complètement”. Puede completarse un breve currículo de Antonio Camoyán indicando que ha realizado numerosas exposiciones y catálogos, que acumula diversos premios o que ha sido jefe de fotografía de las revistas Periplo y Ronda Iberia. Como resultado de todo ello, más de un millón de negativos analógicos figuran en su archivo fotográfico personal que alcanza ya, tanto en cantidad como en calidad, el valor de verdadero legado visual, digno de conservarse íntegramente”.

L'exposition est organisée à travers de six écrans : Tu mouilles : Des paysages, des Pierres, des Algues et des Mousses, les Boues et Abstraits, en nous approchant de ce regard sur la trace chromatique que les eaux de la rivière laissent dans les paysages de la Huelva. Paisajes, Piedras, Algas y Espumas, Barros y Abstractos, acercándonos a esa mirada sobre el rastro cromático que dejan las aguas del río en los paisajes de Huelva.

Cette une double exposition est complétée par les traits de Francisco José Hernández. Lamentablement peu je peux vous dire de lui, puisque je ne le connais pas et je n'ai de plus référence que son blog. Dès qu'ici je vous laisse sa direction : Así que aquí os dejo su dirección:

http://avestrazos.blogspot.com/

Et par, dernier puisque que vous êtes attentifs au proche nombre de Revue Atticus, qui sera 10 (le 4 mars il sera disponible dans le web), puisque Juan Diego Caballero nous a facilité l'autre de ses travaux cette fois sur l'oeuvre d'Alejandro Schmitt qui sans aucun doute va vous surprendre aussi. Un ejmplo de son oeuvre picturale est cette photo.

Luisjo

Une revue Atticus 10 est déjà presque à un point pour mener à vos foyers.

Pour cette occasion l'un des plats principaux est de remémorer une excursion qui ferait les délices de tout voyageur. Pour cela nous nous déplaçons dans le temps. Aux alentours de 1938 les uns romantiques décident d'aller dans un automobile depuis le Saint-Sébastien jusqu'à l'Inde. Cette aventure a été recueillie dans une publication de l'époque, une Revue Géographique Espagnole, dans son premier nombre et dans les deux suivants. Eh bien nous, l'équipe de Revue Atticus a scanné la revue et il vous l'offre comme l'annexe à numéro 10. Je crois que c'est la première fois dans l'histoire du journalisme qui se remet d'abord l'annexe et tout de suite revêtez-la. Allá por 1938 unos románticos deciden ir en automóvil desde San Sebastián hasta la India. Esta aventura se recogió en una publicación de la época, Revista Geográfica Española, en su primer número y en los dos siguientes. Pues bien nosotros, el equipo de Revista Atticus ha escaneado la revista y os la ofrece como anexo al número 10. Creo que es la primera vez en la historia del periodismo que se entrega primero el anexo y luego la revista..

La première remise recueille le parcours du Saint-Sébastien à Bagdad : Ils visitent Andrinópolis, Konia,

Alepo, Damas et Bagdad.

La deuxième partie du parcours (RA 11) ils racontent les aventures de Bagdad à Beluchistan (une région ancienne du sud de l'Asie qui comprend une partie de l'actuel Pakistan sud-est de l'Irak et un sud de l'Afghanistan). Avec arrêts à Téhéran, à Ispahán, à Bam et à Kandahar

Et dans la troisième partie (RA 12) ils vont depuis l'Afghanistan jusqu'à l'Inde, en s'arrêtant dans des villes comme Kaboul, Paeshawar et le Delphes entre les autres.

Nous espérons qu'il vous plaît.

Luisjo

Décharge-le ici

Le long de six remises dans les nombres RA 4 jusqu'à RA 9 ils apparaissaient un reportage sur le Musée d'Orsay.

 

Maintenant nous avons compilé toutes ces remises dans un nombre spécial monographique pour lequel José Miguel Travieso a dessiné la couverture.

 

Maintenant il ne faut pas vous déplacer jusqu'à Paris puisque la Fondation Mapfre montre certains de ces oeuvres (Les taquins de parquet et La classe de danse, ce sont certains des oeuvres qui sont présentes dans l'exposition madrilène).

Décharge-le ici

Invictus de Clint Eastwood

INVICTUS

 Le nouveau film de Clint Eastwood est déjà arrivé aux écrans de cinéma. Le directeur californien est devenu une référence par sa trajectoire. Pour quines ils le suivent ou nous suivons c'est toute une garantie à l'heure de choisir aller voir un film. Para quines le siguen o seguimos es toda una garantía a la hora de elegir ir a ver una película.

Ses dernières bandes il démontre son bon faire et son compromis social. Entre celles-ci Grand Torino (2009) ou Million Dollar Baby (2005) peut ressortir.

 Invictus est basé sur le roman de John Carlin Le facteur humain (d'un titre retentissant original : Playing the Enemy : Nelson Mandela and the Game that Made à Nation). Comme des protagonistes principaux sont un Morgan Freeman exceptionnel dans le papier de Nelson Mandela et d'un Matt Damon convaincant et sobre (François Pienaar). Les faits que le film raconte ont succédé au début de 1990 au moment que Nelson Mandela abandonne la prison après 27 ans. Le gouvernement a libéré le leader sud-africain avec l'espoir de ce qu'il fût mieux, pour ses intentions qu'il était en liberté qu'un prisonnier, puisqu'ils avaient l'espoir vain de ce que le manque de liberté eût dompté sa volonté de fer de devenir un leader pour son peuple. Envoyez-la tout de suite il a essayé d'offrir un message de réconciliation en exprimant que l'ennemi n'étaient pas les cibles mais l'apartheid. De Klerk (un dirigeant ancien) et d'elle Commandez ils ont partagé en 1993 le Prix Nobel de la Paix par ses efforts d'instaurer la démocratie en Afrique du Sud. Mais à l'année suivante le pays était plongé dans un chaos. Parlé d'une guerre de basse intensité. Nelson Mandela est devenu l'option unique pour célébrer une convocation de quelques comices multiraciaux. Quelque chose d'impensable quelques mois derrière. Nelson Mandela and the Game that Made a Nation). Como principales protagonistas están un excepcional Morgan Freeman en el papel de Nelson Mandela y un sobrio y convincente Matt Damon (François Pienaar). Los hechos que narra el film sucedieron a comienzos de 1990 en el momento en que Nelson Mandela abandona la cárcel tras 27 años. El gobierno liberó al líder sudafricano con la esperanza de que fuera mejor, para sus intenciones, que estuviera en libertad que preso, pues tenían la vana esperanza de que la falta de libertad hubiera domado su férrea voluntad de convertirse en un líder para su pueblo. Mandela enseguida trató de ofrecer un mensaje de reconciliación expresando que el enemigo no eran los blancos sino el apartheid. De Klerk (antiguo dirigente) y Mandela compartieron en 1993 el Premio Nobel de la Paz por sus esfuerzos de instaurar la democracia en Sudáfrica. Pero al año siguiente el país estaba sumido en un caos. Se hablada de una guerra de baja intensidad. Nelson Mandela se convirtió en la única opción para celebrar una convocatoria de unos comicios multirraciales. Algo impensable unos meses atrás.

Il est dans ce moment quand il arrache le film. Envoyez-la il est le président de l'Afrique du Sud et l'apartheid est tombé. Mais le certain consiste en ce que les problèmes entre des blancs et des noirs continuent d'être quotidiens. En 1995 va avoir lieu la III Coupe du Monde du Rugby en Afrique du Sud. Envoyez-la il voit dans cette occasion historique un bon motif de limer des aspérités interraciales. Il transforme le championnat en instrument de conciliation de son peuple. Le rugby est le sport national. La grande réussite d'Envoyez-la c'a été qu'il a su faire demi-tour à la situation : ce qui était antérieurement le symbole de l'oppression des cibles pendant des décennies l'a transformé en équipe avec un esprit multiracial, orgueilleux de son pays : les Springboks (avec l'allusion la gazelle africaine qui est le symbole de la nation). Le dirigeant sud-africain a su impliquer à l'équipe au moyen de son jeune capitaine François Pienaar. C'est l'histoire qu'Invictus compte. Pero lo cierto es que los problemas entre blancos y negros siguen siendo cotidianos. En 1995 se va a celebrar la III Copa del Mundo del Rugby en Sudáfrica. Mandela ve en esa oportunidad histórica un buen motivo para limar asperezas interraciales. Convierte el campeonato en un instrumento de conciliación de su pueblo. El rugby es el deporte nacional. El gran logro de Mandela fue que supo dar la vuelta a la situación: lo que anteriormente era el símbolo de la opresión de los blancos durante décadas lo convirtió en un equipo con espíritu multirracial, orgulloso de su país: los Springboks (en alusión a la gacela africana que es el símbolo de la nación). El dirigente sudafricano supo involucrar al equipo por medio de su joven capitán François Pienaar. Esta es la historia que cuenta Invictus.

 Dans tout bon film pendant le cours de la même nous assistons à une évolution du protagoniste. Dans ce cas le protagoniste est le peuple sud-africain. Clint Eastwood réussit à évoluer son protagoniste et passe de huer dans les partis préparatoires pour le Championnat et d'animer à l'équipe contraire à se sentir identifié à son équipe en arrivant à la folie collective. Clint Eastwood consigue evolucionar su protagonista y pasa de abuchear en los partidos preparatorios para el Campeonato y animar al equipo contrario a sentirse identificado con su equipo llegando a la locura colectiva.

 La situation de ce moment était critique. Le film démarre avec une scène de la libération d'Envoyez-la. Ce qui était pour les uns espoir pour les autres était la pente. Après avoir contemplé la scène l'entraîneur d'une équipe de rugby a dit aux sportifs, aux blancs : “Rappelez-vous, des garçons, c'est le jour dans lequel notre pays commencera à partir à pic”. Tandis qu'à l'autre côté de la route, un groupe de bébés noirs laissent troublés le ballon de football pour s'approcher jusqu'à la clôture qu'il leur sépare et vitorear de son leader. Un rugby en face d'un football, une liberté en face d'une oppression. Lo que para unos era esperanza para otros era el declive. El entrenador de un equipo de rugby al contemplar la escena les dijo a los deportistas, blancos: “Recordad, muchachos, este es el día en que nuestro país empezará a irse a pique”. Mientras al otro lado de la carretera, un grupo de críos negros dejan alborotados el balón de fútbol para acercarse hasta la valla que les separa y vitorear a su líder. Rugby frente a fútbol, libertad frente a opresión.

 Déjà, déjà je sais que plusieurs de vous vous me dites que si beaucoup de bla, bla, mais, en définitive: t'a-t-il {-elle} plu ? Mon évaluation.

 C'est une peine que ceux qui en pouvant être savants se conforment à la médiocrité. Invictus est un bon film. Un film qui raconte un exploit épique, glorieux, d'un événement sportif. Il a beaucoup de connotations et ce n'est pas pour rester seul avec la gloire athlétique. Mais qu'une lamentation consiste en ce qu'un directeur excellent comme Clint Easwood n'a pas réussi à sortir le maximum partagé de quelques osiers magnifiques (aujourd'hui qu'il coûte de trouver tant de bonnes histoires, de bons tirets). Il semble au directeur qu'il l'est oublié ce qui donne précisément un titre à l'oeuvre sur laquelle elle est basée. Le facteur humain l'est oublié. À peine sa main se voit. Le film est très propre, sans de grands appareils et nous assistons établis dans le fauteuil plus de deux heures comme si d'un documentaire il se fréquentait. Ce qui n'est pas précisément un démérite. Mais le directeur californien est plus demandé. Una película que narra una hazaña épica, gloriosa, de un evento deportivo. Tiene muchas connotaciones y no es para quedarnos solo con la gloria atlética.  Pero lo que lamento es que un excelente director como Clint Easwood no haya logrado sacar el máximo partido de unos magníficos mimbres (hoy que cuesta tanto encontrar buenas historias, buenos guiones). Al director parece que se le olvidó lo que precisamente da título a la obra en la que está basada. Se le olvidó el factor humano. Apenas se nota su mano. La película es muy limpia, sin grandes artificios y asistimos sentados en la butaca las más de dos horas como si de un documental se tratara. Lo que no es precisamente un demérito. Pero al director californiano se le pide más.

La réussite de surpasser les problèmes interraciaux découle, fondamentalement, de la bonne disposition de ses dirigeants et de l'énorme degré civique démontré par ses habitants. Et cela dans le film ne réussit pas à être transmis autant que s'embrassent des noirs ou des blancs ou autant qu'ils nous montrent à un enfant noir partager un rafraîchissement avec les polis blancs.

Et voilà qu'il regarde qu'il m'excite les événements sportifs avec cette exaltation de la patrie. Mais le film ne m'arrive pas à exciter, elle est moins dramatique que les exemples avant cités. Il ne m'a pas bougé les intestins. No me movió las tripas.

 Le changement de registre d'Eastwood plaira à beaucoup de gens par qui enfin ils sortiront du cinéma avec un bon regoût puisque cela n'arrête pas d'être une fin heureuse. Tandis que nous sentons aux autres, dans lesquels je m'inclus, un mauvais goût de bouche parce qu'il nous a comme habitués à ne pas nous rendre tout mâché et à avoir une fin dramatique qui nous invite à la réflexion.

 En définitive et bien que je ne m'émeuve pas je reconnais que c'est un bon film, simple, sans griffe mais avec passion et derrière elle il y a un bon travail.

Il faisait le temps que depuis ces pages il ne parlait pas d'un cinéma. Invictus l'a obtenu. Un point à sa faveur. Un autre point l'obtient plus par qu'il a su capter l'essence du rugby et reproduit avec assez de fidélité ce qui a succédé dans ce championnat. Aussi comme quand nous voyons pleurer dans l'écran il a à être croyable, les épisodes du jeu les ont à être. Je suis un avocaillon mais ils m'ont commenté les gens qui savent de cela que les coups de châtiment le son. Nous allons qui est bien réalisé et l'ambiance est parfaite. Un punto a su favor. Otro punto más lo obtiene por que ha sabido captar la esencia del rugby y reproduce con bastante fidelidad lo que sucedió en aquel campeonato. Al igual que cuando vemos llorar en la pantalla tiene que ser creíble, los lances del juego tienen que serlos. Yo soy un leguleyo pero me han comentado gente que de esto sabe que los golpes de castigo lo son. Vamos que está bien realizada y la ambientación es perfecta.

 Invictus est une parabole sur la naissance d'une nation. Derrière sont restés ces faits qui ont marqué une étape historique pleine d'ignominies. Il vaut la peine que nous la voyons bien que ce soit seulement pour réfléchir pendant un moment que les noirs, les habitants de l'Afrique du Sud, les natifs d'un grand pays n'ont pas pu exercer son vote jusqu'à 1994. Merece la pena que la veamos aunque tan solo sea por reflexionar durante un momento que los negros, los habitantes de Sudáfrica, los nativos de un gran país no pudieron ejercer su voto hasta 1994.

 Enfin, le poète William Ernest Henley escribío en 1875 quelques vers. Ces vers ont servi à Nelson Mandela pour se maintenir hautains dans sa retraite. Les mêmes vers ils sont transmis au capitaine François Pienaar pour qu'il trouve la motivation dans obtenir l'exploit qu'il le charge. Ce sont les vers : Esos mismos versos se los transmite al capitán François Pienaar para que encuentre la motivación en lograr la hazaña que le encarga. Estos son los versos:

 INVICTUS

Out of the night that covers me,
Black saisis the Pit from pole to pole,
Un Ier thank whatever gods un mai be
For my unconquerable un soul. -
In the fell clutch of circumstance
Un Ier have not winced nor cried aloud.
Under the bludgeonings of une occasion
My head is bloody, but unbowed. -
Beyond this plaît of wrath and tears
Looms but the une horreur of the shade,
And yet the menace of the years
Finds, and shall find me, unafraid.
It matters not how strait the gate,
How charged with punishments the scroll,
Un Ier am the un mastère of my fate;
Un Ier am the captain of my un soul. – -

 

En espagnol :

 

Depuis la nuit qui sur moi plane,
une noire comme son abîme insondable,
je remercie pour les dieux s'ils existent
par mon âme invaincue.
Tombé dans les griffes de la circonstance
personne ne m'a vu pleurer ne cligner des yeux.
Sous les coups du destin
ma tête ensanglantée suit levée.
Au-delà de ce lieu de larmes et de colère
les horreurs de l'ombre gisent,
mais la menace des années
il me trouve, et il me trouvera, sans peur.
Ça n'importe pas comme étroit soyez le chemin,
comme chargé de châtiment la sentence.
Je suis le maître de mon destin;
je suis le capitaine de mon âme

Luisjo

Écrire une côte a travaillé

Écrire une côte a travaillé

 Jeudi passé nous a approcheté à la rédaction de Revue Atticus une nouvelle description sur un livre récemment publié.

 Depuis ses commencements la Revue Atticus a voulu ressortir pour être une publication rigoureuse et amène dans ses contenus. D'ici nous avons lancé différentes convocations pour participer à l'élaboration de la même. Nous avons aussi diffusé les convocations distinctes qui comprennent un vaste spectre du panorama culturel. También hemos difundido distintas convocatorias que abarcan un amplio espectro del panorama cultural.

 Avec l'arrivée de cette description un doute éthique nous s'est posé. Est-il licite, diffuser ou faire de la publicité pour une oeuvre de laquelle son contenu n'est pas connu sauf l'exposé dans une petite description ?

 Pendant un bon rapport du week-end cette question a été latente chez le chef de quelques membres du Conseil de la Rédaction.

 Dans de grandes entreprises je m'imagine qu'il y aura un c'il poursuit habituel mais pour nous il supposait une nouveauté et par conséquent un défi.

 Tandis que nous parvenions à un accord un livre est tombé à mes mains. Un livre par toutes connaissances. En regardant le contenu du même je suis tombé sur quelques lignes qui me venaient “des perles“ pour affronter le dilemme. Si c'était convenable ou non la diffusion d'une oeuvre en sachant seulement la description envoyée par son auteur, dans ce cas Tomás Prieto Martín. Ojeando el contenido del mismo me topé con unas cuántas líneas que me venían de “perlas”  para afrontar el dilema. Si era conveniente o no la difusión de una obra sabiendo solo la reseña mandada por su autor, en este caso Tomás Prieto Martín.

 Dans le prologue de l'oeuvre sur laquelle je suis tombé (que tout de suite je dirai son nom) il dit quelque chose de pareil :

 Je crois qu'il est bon que des événements si remarquables, et peut-être jamais entendus ni vus, ne soient connus par beaucoup de gens pour qu'ils ne s'enterrent pas dans la sépulture de l'oubli, puisqu'il pourrait consister en ce qu'ils apprennent quelque chose à quelques lecteurs et, ceux qu'ils n'approfondissent pas tant les amusent. À propos de cela Plinio dit que “il n'y a pas de livre, par le méchant qui est, qui n'a pas de bonne chose”, surtout si nous considérons que pas tout le monde a les mêmes goûts, puisque ce que l'un ne mange pas, l'autre le désire, et ce que les uns n'apprécient pas, les autres l'estiment. Par cela il ne devrait pas mépriser d'histoire, à moins qu'il ne soit très détestable. Au contraire, on devrait communiquer à tous, spécialement s'il ne cause pas de préjudice et si d'elle certain on peut sortir un fruit. Parce que, s'il n'était pas ainsi, très peu écriraient pour soi même, puisque écrire une côte a travaillé, et, puisqu'ils le prennent, les écrivains veulent être récompensés, non avec l'argent, mais avec lequel les gens lisent ses oeuvres et vantez-vous-les s'il y a un motif pour cela.

Por ello no debería menospreciar ninguna historia, a menos que sea muy detestable. Al contrario, debería comunicarse a todos, especialmente si no causa perjuicio y si de ella se puede sacar alguno fruto. Porque, si no fuese así, muy pocos escribirían para sí mismos, pues escribir cuesta trabajo, y, ya que se lo toman, los escritores quieren ser recompensados, no con dinero, sino con que la gente lea sus obras y se las alaben si hay motivo para ello.

 Cela ici raconté apparaît dans Le guide d'aveugle de Tormes, l'oeuvre anonyme du XVIe siècle (le fragment sélectionné est du livre Le guide d'aveugle de Tormes dans sa version adaptée d'Eduardo Alonso et éditée par Vicens Vives dans son recueil les Classiques Adaptés).

 La description que Tomás Prieto Martín nous a envoyée est la suivante :

 LA TACHE POURPRE

Cette oeuvre, dont l'action se développe basiquement entre Séville et d'autres différents points de la géographie espagnole, submerge le lecteur dans les mésentères du monde énigmatique et toujours fascinant des Sociétés Secrètes. C'est une occasion pour vérifier comment les fils du monde sont bougés dans l'hôtellerie, et de comment l'Église, encore une fois, il préfère ses intérêts mercantiles au-dessus de ses propres croyances et doctrines. Salmorelli, personnage principal du roman, luttera à côté du "Parrain", monsieur le Roi, et ses frères de la "Famille" pour surélever les valeurs humaines de la Sacrée Société d'Hôtellerie, en consacrant ses vies en faveur de sauvegarder et défendre jalousement ses secrets et mystères entourés toujours d'un sacré halo. En réussissant dans son engagement à défendre à outrance les valeurs d'une corporation dévaluée, prostituido et oublié dans le temps.  Salmorelli, personaje principal de la novela, luchará junto al “Padrino”, el señor Rey, y sus hermanos de la “Familia” por realzar los valores humanos de la Sagrada Sociedad de Hostelería, dedicando sus vidas en pro de salvaguardar y defender celosamente sus secretos y misterios rodeados siempre de un halo sagrado. Consiguiendo en su empeño defender a ultranza los valores de un gremio devaluado, prostituido y olvidado en el tiempo. 

Sur l'auteur

 Le connaisseur du pouvoir qui a l'imagination, laisse faire sauter son esprit dans tous et chacun de ses récits. Un né à Séville en 1970, un écrivain autodidacte et consacré dans un corps et une âme sur le monde de l'hôtellerie donne très un petit, Tomás Prieto Martín, navigue avec ses lettres à travers du monde toujours énigmatique des Sociétés Secrètes, des Mafias, et tout cela qui s'entoure spécialement a u roman noir, sans laisser de côté au suspense ni les histoires d'amour. Un collaborateur de journaux locaux, de rencontres littéraires, et des bulletins d'associations ou de fraternités, enfin réussit à sortir à la lumière son premier roman “La Tache Pourpre”, dont le personnage central donne un nom à son nick habituel de participation dans le réseau, Salmorelli“. Ses récits, “La Rencontre”, à côté de Lola Macías, “des Sommeils“, “La Gouge du Pouvoir”, “une Confession“, “un Sang Patenté” et sa coopération dans l'Auberge de Butarelli, ont traîné les dizaines d'adeptes à être connecté tous les jours dans son blog en recherche d'un nouvel épisode d'une histoire singulière. L'Argentine Papirando“ dispose dans son crédit du prix Thot de la part de la revue, du fue récompensée l'originalité que son blog maintient quand ont laissé interagir ses lecteurs dans ses récits. Colaborador de periódicos locales, encuentros literarios,  y boletines de asociaciones o hermandades, por fin consigue sacar a la luz su primera novela “La Mácula Púrpura”, cuyo personaje central da nombre a su habitual nick de participación en la red, “Salmorelli”. Sus relatos, “El Encuentro”, junto a Lola Macías, “Sueños”, “La Gubia del Poder”, “Confesión”, “Sangre Patentada” y su cooperación en la Hostería de Butarelli, han arrastrado a decenas de seguidores a conectarse a diario en su blog en busca de un nuevo episodio de una singular historia. Cuenta en su haber con el premio Thot por parte de la revista Argentina “Papirando”, con el fue premiada la originalidad que mantiene su blog al dejar interactuar a sus lectores en sus relatos.

 Vous pouvez le trouver dans www.bubok.es

 De la part de la Revue seul Atticus il nous reste à dire cela de que nous ne sommes pas responsables des versions émises par nos collaborateurs, dans cette oeuvre et dans tout autre contenu ou le reportage que nous publions.  

 Luisjo

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